

“Dans ce musée du cinéma et de la photographie de Saint-Nicolas-de-Port, il y a 45 000 ans d’histoire.”
L’inénarrable Lara Julien, experte de la genèse du cinématographe (pas une lumière, quoi)
“Ouais, c’est vrai qu’on ne les a pas caressés dans le bon sens des poils du dos.”
Nicolas Karabatic, bête de mots, avant d’être betclic
“Quel que soit le contexte économique, les besoins des plantes ne changent pas.”
Un rédacteur pour le canard d’une coopérative agricole qui pousse l’expertise, tant économique que botanique, à son plus haut degré. Chapeau bas, Monsieur !
Lettre de motivation rédigée par une stagiaire, pendant ses heures de présence en entreprise, parce que son maître de stage ne savait vraiment plus quoi faire d’elle. C’est presque plus pathétique que drôle…

http://perlesagricoles.tumblr.com
Same job, same shit. Un tumblr hautement approuvé par Cerise sur le ghetto.
“L’anglais, c’est comme le français, mais dans une autre langue.”
Un ami capable de démontrer que trop de logique tue la logique, sans même le vouloir…
Réflexion face à une éolienne : “Ouah, ça doit faire vachement haut pour les pilotes…”
Merci à Madame X pour cette belle marque d’empathie envers ces pauvres pilotes d’éoliennes qui ne vont jamais nulle part et merci à Tom pour cette remarquable contribution !
Extraits d’articles et interviews rédigés par les employés d’une chambre des métiers et de l’artisanat pour parution dans le magazine régional destiné aux artisans adhérents (janvier 2005, copie papier conservée et retrouvée par je ne sais quel miracle).
“L’économie locale s’y retournage.” (faute de frappe ?)
“Nous souhaitons avant tout nous entourer de collaborateurs qui ont avant tout la réactivité qu’induit Internet.” (faute d’interprétation, avant tout ?)
“La liberté de l’Internet induit aussi une certaine sauvagerie.” (ah ben voilà, tout s’explique…)

Merci à Clémentine pour cet incroyable cliché d’une enseigne d’agence de communication de Pont-à-Mousson. Irrépressible envie de se démarquer, grave mépris de la langue française ou véritable tendance suicidaire ? Quoi qu’il en soit, on en reste pantois…
“À l’âge de 15 ans, il commence sa carrière chez Steiff à Thionville, puis il se fait repérer par le Mea-Culpa, discothèque qui a vécu ses heures de gloire dans les années ‘98.”
Extrait de la biographie du directeur de l’école de DJ qui vient d’ouvrir à côté de mon taf (véridique ! Des heures de rigolade en perspective pour mes collègues et moi-même). D’abord, je ne savais pas qu’il y avait plusieurs années 98, si ce n’est une par siècle. Ensuite, un an, ça fait pas tant d’heures de gloire que ça…